Archive pour la catégorie ‘ALNEF’
Le MNLA officiellement reçu aux trois parlements de Bruxelles : Parlement européen, fédéral Belge et Flamand.
Sur invitation de la député flamande Frieda Brepoels du parti NVA, une délégation du MNLA composée de son porte-parole et chargé de communication, Mossa Ag Attaher, Zakiyatou Walet Halatine (ex ministre Touareg au Mali et membre de la société civile de l’Azawad) et de Yasmina Oubouzar, porte-parole du MAK à l’étranger, ont été reçuau parlement européen. La délégation a été accueillie par Francois Alfonsi, député européen, Europe-Ecologie, grand ami des peuples sans Etat et fondateur du groupe d’amitié Euro-Amazigh.
La situation politique a été exposée par Mossa Ag Attaher. Il a procédé à une présentation historique de la marche du peuple de l’Azawad dans la quête de sa souveraineté et de son indépendance. Il dira entre autre: « La libération du territoire de l’Azawad ayant été finalisée par le MNLA, nous sommes venus solliciter un soutien dans le cadre de la reconnaissance internationale de notre nouvel Etat. Je suis là pour parer à la désinformation et au dénigrement médiatique orchestré par certains medias qui cherchent à discréditer la réalité politique sur le terrain se faisant ainsi le relai de la propagande malienne ». La situation des réfugiés et des populations de l’Azawad a été exposée par Zakiyatou Walet Halatine pour mettre en évidence le caractère urgent d’une aide internationale à l’ensemble de la population de l’Azawad à l’intérieur comme à l’extérieur de ses frontières. Elle dira :« Toute aide humanitaire en provenance de la communauté internationale ne doit absolument pas transiter par Bamako. Le risque étant que le Mali l’utilise pour continuer à exercer des pressions et profiter de la situation de détresse des populations pour faire ce qu’il sait le mieux faire: le détournement des aides au détriment des population de l’Azawad ».
Mali: l’indignation des artistes et intellectuels après les profanations de Toumbouctou
Les réactions sont unanimes au Mali après la profanation, vendredi 3 mai 2012 au matin, par des islamistes, du mausolée d’un saint de Tombouctou, Cheikh Sid Mahmoud. Dans un communiqué, lu samedi à la télévision nationale, le gouvernement de transition a dit avoir «appris avec indignation la profanation d’un mausolée perpétré par des individus sans foi ni loi». Le gouvernement a condamné «avec la dernière énergie cet acte inqualifiable qui foule au pied les préceptes de l’islam, religion de tolérance, et le respect de la dignité humaine» selon le communiqué. Dans la classe politique comme chez les intellectuels maliens, au delà de tout clivage et opposition, tout le monde se rejoint pour dénoncer cette ignominie.
«Acte de barbarie», «ignorance», «intolérance», les mêmes mots reviennent à chaque fois pour dénoncer ce sacrilège fait à l’identité malienne : samedi, à Bamako, les querelles autour de la transition ont cessé à l’évocation de la profanation du mausolée de Cheikh Sid Mahmoud.
Pour Abdou Sidibé, député de la région de Gao, en touchant au Patrimoine sacré de Tombouctou les islamistes ont commis l’irréparable : «Tombouctou a toujours été un phare. Le nom de Tombouctou est plus connu que le nom ‘Mali’. Tout le pays est consterné, cela dépasse l’entendement. C’est comme si le ciel tombe sur la tête» déclare le député.
L’ALNEF dénonce la tentative d’assassinat du Dr Oumar Mariko et exige une enquête indépendante du gouvernement Malien
Le Réseau de la Gauche Africaine (ALNEF) a appris avec stupeur la tentative d’assassinat dont a été victime le camarade Oumar Mariko, SG du Parti SADI (Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance) et candidat à l’élection du 29 avril 2012, à Bamako. Selon des informations reçues au Secrétariat de l’ALNEF, cet acte ignoble a été perpétré par des individus encagoulés et lourdement armés de mitrailleuses de type AK-47, circulant à bord d’un véhicule de type 4×4, sans plaque d’immatriculation. Ces individus ont filé le Dr Mariko dans les rues de Bamako, pendant plus d’une demi-heure et agissait visiblement avec une assurance déconcertante et un grand sang-froid, comme s’ils se sentaient protégés en «haut lieu». Lire la suite de cette entrée »
Un forum de la gauche africaine
Bamako, correspondance. Une cinquantaine de partis politiques socialistes, communistes et révolutionnaires de tout le continent se sont retrouvés à Bamako.
Les 25, 26 et 27 novembre 2011 s’est tenue à Bamako, au Mali, la troisième conférence de l’ALNEF (Forum du réseau de la gauche africaine). Accueillie par le parti SADI, seul parti de l’opposition parlementaire de ce pays d’Afrique de l’Ouest, cette édition avait pour objectif de renforcer la structuration du réseau et de débattre des stratégies pour conquérir le pouvoir, lutter contre l’ingérence étrangère et favoriser l’intégration africaine. Lire la suite de cette entrée »


