Archive pour la catégorie ‘DÉCLARATIONS’
Télécharger l’ Accord Prėliminaire signé le 18 juin 2013 avec les bandits armés
Face à la presse jeudi, les jeunes du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance n’ont pas fait dans la dentelle contre le projet séparatiste du MNLA, aidé par la France et ses alliés. Dénonçant les manœuvres en cours pour exiger du Mali la signature de l’Accord de partition au Nord, la jeunesse souhaite la création d’une plate-forme politique engageant les candidats à la présidentielle du 28 juillet à rejeter en bloc tout accord remettant en cause l’indivisibilité du territoire malien.
Télécharger l’accord définitif signé le 18 Juin à Ouagadougou
Pourquoi le Mali ne doit pas signer l’accord préliminaire aux élections présidentielles et aux pourparlers inclusifs de paix au mali a Ouagadougou
Qui signe cet accord ? Si le Mali est clairement identifié comme partie à cet accord, la coordination du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA et du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) est un fourre-tout qui laisse surgir un véritable flou juridique sur les groupes armés au Nord du Mali.
La constitution du 25 février 1992 en tant que loi fondamentale du Mali ne saurait être reléguée au troisième considérant de l’accord.
Le communiqué du 4 décembre 2012 ne peut faire l’objet de référence d’autant plus que Ançardine partie signataire de ce communiqué est depuis janvier 2013 considérée comme une organisation terroriste.
La signature par le Mali de cet accord est une violation de la résolution 2100 du 25 avril 2013 du Conseil de sécurité des Nations-Unies sur le Mali, les décisions pertinentes du Conseils de paix et de sécurité de l’UA et de la CEDEAO sur le Mali.
Déclaration du MP 22 à l’occasion du meeting du 15 juin 2013
Encore une fois, à l’appel du Mouvement Populaire du 22 mars (MP 22) vous avez répondu massivement présents, témoignant ainsi de votre indéfectible attachement à votre pays, la terre de vos ancêtres que l’ennemi cherche à diviser coûte que coûte. Lui qui n’a pas hésité à commettre le génocide au Rwanda, voire à l’alimenter, veut aujourd’hui créer « un sanctuaire » au nord-est du Mali pour les narco-trafiquants du MNLA sous couvert de protection des communautés arabes et touaregs.
Mais alors que fait-elle des membres de cette communauté vivant dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao ? Qui l’a mandatée pour cela ? Est-ce Monsieur Dioncounda Traoré ou l’uranium et le pétrole de Kidal ?
Ceux qui négocient avec le MNLA à Ouagadougou sont des traitres de la Nation, des agents de la France criminelle, coloniale et raciste qui se donne toujours des airs de suprématie aux autres.
Négociations de la honte à Ouaga : La jeunesse SADI dénonce « le complot contre le Mali »
Face à la presse ce jeudi, les jeunes du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance, n’ont pas fait dans la dentelle contre le projet séparatiste du MNLA, aidé par la France et ses alliés. Dénonçant les manœuvres en cours pour exiger au Mali la signature de l’Accord de partition au Nord, la jeunesse souhaite la création d’une plate-forme politique engeant les candidats à l’élection présidentielle du 28 juillet à rejeter en bloc tout accord remettant en cause l’indivisibilité du territoire malien.
Combien de temps le Mali va-t-il pouvoir résister aux pressions de la Communauté internationale dans le dossier MNLA ? La question brûle les langues. Et les négociations encours dans la capitale burkinabé, ne sont nullement favorables au Mali. En des points, le document exige l’abandon des poursuites contre les bandits criminels du MNLA, qui ont violé des femmes, pillé les populations, saccagé les bâtiments public, égorgé des militaires maliens, etc.
Aussi, l’accord que le Mali est pressé de signer, exige la réintégration des déserteurs qui ont retourné leurs armes contre le Mali.
Pour la jeunesse du parti SADI, le pas est franchi, et les Maliens sont appelés à la mobilisation. Dénonçant ce qu’ils qualifient de « manœuvres dilatoires » de la France pour remettre en scelle des pseudo-rebelles, les jeunes du parti SADI récuse la médiation du président du Faso Balise Compaoré.
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Déclaration du MP22 suite à l’arrestation des militants à la marche du samedi 08 Juin 2013
Ce samedi 08 juin 2013, le MP 22 a organisé une marche de soutien à l’armée nationale que le régime de Mr Dioncounda Traoré, porté par la France, tente d’humilier une seconde fois en l’empêchant de rentrer à Kidal. Mr Dioncounda Traoré et son frère François ont, au nom de leur prétendu état d’urgence illégal et illégitime, fait disperser à coups de matraques et de gaz lacrymogène, les regroupements qui confluaient vers le point de départ de la marche.
Soulignons que le MP22 avait rempli toutes les formalités légales nécessaires pour une marche pacifique auprès de la mairie du district, le commissariat du 1er arrondissement et du gouvernorat de Bamako. Aucune réaction négative n’est parvenue de la part de ces structures de l’Etat.
Le bilan de cette répression a été de 19 arrestations (16 au 1er arrondissement et 3 au 2ème arrondissement), une dizaine de blessés et des dizaines de motos emportées par la police du 1er arrondissement. Cette police du 1er arrondissement s’oppose à toute visite médicale alors que certains détenus dont Mohamed Tabouré et Siramori Camara sont porteurs de maladie chronique
Déclaration du MP22 du samedi 08 Juin sur Kidal:
Le MP22 prend acte de la 3ème prorogation par le gouvernement de l’Etat d’urgence, prolongation entérinée par l’assemblée nationale. Cela se fait au moment où notre brave armée nationale a mis en déroute les séparatistes narcotrafiquants du MNLA à ANEFIS.
La France démasquée par son soutien politique et diplomatique à ce groupuscule séparatiste martèle qu’il ne peut y avoir deux armées dans un même pays, ce qui ne l’empêche pas de faire traîner l’entrée de notre vaillante armée à Kidal en usant de mille et un artifices.
C’est pour faire entendre leur voix et apporter leur indéfectible soutient à notre brave armée nationale que les mouvements de jeunes, des femmes, des transporteurs, des taximen, des artisans et bien d’autres encore sont sortis le 30 mai dernier, place de l’indépendance à Gao. Tous ont vivement exprimé leurs préoccupations quant à la libération de Kidal ainsi que les fournitures d’eau et d’électricité dont ils sont privés depuis de longs mois. Ils ont dit « stop à la corruption et l’impunité » qui sont des poisons sociaux. Les « groupes armés de la vallée (Ganda Koy, Ganda IZO, FLN, etc. ») d’avoir été qualifiés de « folkloriques par Mr Dioncounda TRAORE l’illégal président intérimaire ont redit qu’ils voulaient être enfin reconnus. Revendication légitime car ils sont les authentiques représentants des populations du nord. Cette marche suivie de meeting s’est déroulée dans la quiétude et la tranquillité en période d’Etat d’urgence.


