Articles avec le tag ‘Bamako’

Humiliation de la CEDEAO! L’avion qui convoyait les présidents Africains empêché d’atterrir à Bamako.

Selon Cheik Barro l’un des organisateurs de la manifestation de ce matin à l’aéroport de Bamako : «il n’est pas question que Ouattara viennent foutre sa merde au Mali, il ne descendra pas sur notre sol». Selon lui, le président ivoirien est mal placé pour parler de démocratie puisqu’il est lui-même parvenu au pouvoir par un coup d’état sanglant organisé par des rebelles qui ont attaqué le régime élu de Côte d’Ivoire, en violation de la constitution ivoirienne.

« Le président Ouattara a soutenu le coup d’état qui a chassé Bédié du Pouvoir en Côte d’Ivoire, en la qualifiant de révolution des œillets. Tant que les coups d’état l’arrange il les soutient et les organise même parfois, mais quand ce n’est pas lui qui est à l’initiative, il porte son manteau éphémère de démocrate de façade, pour tenter de les remettre en cause ».

Quant à Blaise compaoré, toute l’humanité sait comment il est parvenu au pouvoir en tuant son propre compagnon, le capitaine Thomas Sankara qui avait mis en route une révolution africaine. Ces deux individus ne sont pas les bienvenus au Mali. Qu’ils aillent se faire voir ailleurs !

Selon lui, « La preuve que Ouattara est le père des rebelles ivoiriens, c’est qu’il vient de récompenser l’un des chefs de cette rébellion, en le nommant président de l’assemblée nationale en violation des textes constitutionnels de son propre pays ». Selon lui, Ouattara n’est pas un exemple qui peut se réclamer être un démocrate pour les africains », ce n’est pas à lui de venir nous donner des leçons sur la démocratie au Mali, car au moment où lui Ouattara cherchait à accéder au pouvoir par les armes nous appliquions déjà la démocratie au Mali. Si on a chassé ATT, c’est parce que son régime était corrompu ».

« Que Ouattara s’occupe de la réconciliation dans son pays, car au moment où il veut parler de paix au Mali, tout le monde sait qu’il traque ses opposants dont certains sont gardés en prison. Si Ouattara aimait tant le peuple Malien pourquoi n’est-il pas aller chasser les rebelles Touaregs avec sa CEDEAO fantôche. Pourquoi Ouattara ne demande pas à Blaise Compaoré de quitter le pouvoir, alors qu’il sait que ce dernier a été élu en violant la constitution burkinabé, avec moins d’un millions de votant ?

Alfa Sidibé abonde dans le sens de monsieur Barro : selon ce dernier, « si la CEDEAO veut intervenir au Mali qu’elle aille d’abord intervenir au Nord du pays, pour chasser la rébellion Touareg et après on verra si on peut prendre on compte ses doléances. C’est à cette seule condition qu’on pourra la considérer comme une structure voulant le bien des maliens. Il faut que ces chefs d’état nous démontrent qu’ils sont attachés à l’intégrité territoriale du Mali, avant de venir nous parler de Démocratie ».

Il affirme que : « la junte a proposé une constitution qui sera une véritable avancée démocratique pour le Mali, il n’est pas question de cracher sur ces acquis et avancées qui sont proposées à notre peuple en cherchant à installer une démocratie corrompue qui était de toutes les façons de son mandat ».

Source : David Konaté

http://afrohistorama.over-blog.com/article-humiliation-de-la-cedeao-l-avion-qui-convoyait-les-presidents-africains-empeche-d-atterrir-a-bamak-102531538.html

Défection de certains Chef d’Etat dépêchés par la CEDEAO à Bamako

Une délégation de six Chefs d’Etat conduite par le Président en exercice de la CEDEAO était attendue ce jeudi 29 mars à Bamako. Outre le Président ivoirien, la délégation comptait Blaise Compaoré du Burkina-Faso, médiateur désigné de la crise politique au Mali, Thomas Yayi Boni du Bénin, Hellen Searleaf Johnson du Libéria, Mahamadou Youssouf du Niger, et Goodluck Jonathan du Nigeria.
Quelques heures avant l’arrivée de la délégation, une immense foule de manifestants avait envahi le tarmac de l’aéroport international de Bamako-Senou pour dénoncer l’attitude de la CEDEAO qui a pris une série de mesures pour contraindre le CNRDE à rendre le pouvoir.

Les Présidents Blaise Compaoré et Alassane Dramane Ouattara, informés de la situation, ont préféré rebrousser chemin au moment où le Capitaine Amadou Haya Sanogo, le Président du CNRDE tentait de calmer la colère des manifestants et les convaincre de dégager la piste afin de laisser atterrir les médiateurs.
Finalement c’est à Abidjan qu’auront lieu les discussions sur la situation politique au Mali.

Il faut préciser que les décisions de la CEDEAO ont provoqué un véritable tollé dans l’opinion nationale. Le mercredi 28 mars, en riposte aux décisions des Chefs d’Etat de la Communauté Ouest africaine, une gigantesque marche de soutien au CNRDE a mobilisé plus de 30.000 manifestants dans les rues de Bamako. Des manifestations ont eu lieu à Ségou et à Niono localité située dans la zone de l’Office du Niger à l’appel des Coordinations du Mouvement Populaire du 22 mars MP 22. D’autres sont annoncées dans plusieurs localités notamment à Bougouni en troisième région.

La CEDEAO est vivement décriée pour avoir manqué à son devoir de solidarité et d’engagement vis-à-vis du Mali confronté à une rébellion armée menée par le MNLA (Mouvement National de Libération de l’Azaouad) et le groupe salafiste dans la partie Nord de son territoire. Il lui est également reproché son silence assourdissant devant la mauvaise gestion du régime défunt qui a délibérément planifié une cession du pouvoir dans la perspective de la tenue du scrutin présidentiel du 29 avril prochain.

Mali : les partisans du coup d’Etat défilent dans Bamako

Un forum de la gauche africaine

Bamako, correspondance. Une cinquantaine de partis politiques socialistes, communistes et révolutionnaires de tout le continent se sont retrouvés à Bamako.

Les 25, 26 et 27 novembre 2011 s’est tenue à Bamako, au Mali, la troisième conférence de l’ALNEF (Forum du réseau de la gauche africaine). Accueillie par le parti SADI, seul parti de l’opposition parlementaire de ce pays d’Afrique de l’Ouest, cette édition avait pour objectif de renforcer la structuration du réseau et de débattre des stratégies pour conquérir le pouvoir, lutter contre l’ingérence étrangère et favoriser l’intégration africaine. Lire la suite de cette entrée »

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  • partisadiUne situation politique incertaine dans un contexte geostrategique marque par les convoitises des grandes puis... http://t.co/gDkpaNyF6A - posted on 22/05/2013 13:27:48
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