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Tribune libre : Formation du Gouvernement d’union nationale : L’inconstance du Fdr !
En essayant de remonter le président Dioncounda contre le Premier Ministre Cheick Modibo Diarra au motif que ce dernier a nommé d’anciens ministres comme conseillers, un acte du reste légal, le Fdr montre son inconstance et étale si besoin en était encore sa soif du pouvoir au détriment de la paix. Lui qui doit son existence pour sauvegarder la démocratie au Mali peine à contribuer à la résolution de la crise que vit le pays depuis le 22 mars 2012.
Il réclamait un gouvernement d’union nationale pour sa participation à la résolution de la crise au Mali. Mais à peine que ce gouvernement est installé, revoici le Fdr dans son rôle. Celui qui lui sied mieux : protester et contester tout ce qui constitue à ses yeux le malheur de ce pays parce que posé comme acte par le PM CMD. Mais en réalité, le désir du Fdr est tout autre : déstabiliser la transition, même si le Mali doit sombrer.
Hier, on nous faisait croire que le président de la République de la transition, Dioncounda Traoré et son cousin à plaisanterie le Premier ministre, Cheick Modibo Diarra ne sont pas en odeur de sainteté. Mais avec le temps, cette confusion terrible que d’aucuns cherchaient à installer dans les esprits s’est révélée insensée. Pendant qu’avant-hier c’était le Gouvernement de copains de Cheick Modibo Diarra. Aujourd’hui, le Fdr sort ses muscles au motif de la nomination d’anciens ministres comme conseillers spéciaux par le PM. Demain, c’est sûr et certain, on s’apprendra au PM parce qu’il a porté un grand boubou bien amidonné. L’aveuglement du Fdr n’a d’égal que sa soit du pouvoir. Comprenne qui pourra !
FRONT UNI POUR LA SAUVEGARDE DE LA DEMOCRATIE ET DE LA REPUBLIQUE (FDR)
Le FDR à appris avec surprise et indignation l’intervention de Maître Tapo sur les ondes de RFI à propos de la rencontre avec le Président de la République du lundi 13 août 2012. Cette rencontre avait pour objet d’obtenir des éclaircissements sur le processus de mise œuvre du Gouvernement d’Union Nationale avant une décision de participation ou non a ce gouvernement.
Le FDR rappelle qu’en aucun moment le Président n’a parle de quota ni de clef de répartition mais plutôt de réconciliation nationale et de cohésion sociale face aux défis de l’heure. Il a souhaite l’accompagnement de toutes les forces vives de la nation en ces moments difficiles que vit notre pays. Les déclarations de Me Tapo qui sont de nature à semer le trouble dans les esprits et faites a son initiative personnelle n’engage que sa personne.
Mise en place du gouvernement d’union nationale: Le MP-22 exige d’abord la tenue de la concertation nationale
» Nous ne participeront pas à la formation du gouvernement d’Union nationale avant la tenue d’une concertation nationale qui doit d’abord définir les conditions de la transition dans tous ses aspects, notamment la durée de la transition, ses organes, le plan de la reconquête du nord et les élections… « . Telles sont les conditions sine qua non pour que les membres du MP22 envoient leurs CV en vue de figurer dans un gouvernement d’Union nationale, a déclaré la présidente du MP22, Pr Rokia Sanogo.
Les responsables du MP22 étaient, le mardi 14 Août, face à la presse pour donner leur position sur la formation d’un gouvernement d’union nationale de la transition au Mali.
La présidente du MP22, Rokia Sanogo, a indiué que son regroupement veut bel et bien figurer dans le gouvernement de transition pour servir son pays afin de le sortir dans l’ornière. Mais, dit-elle, il faut d’abord des préalables pour sa formation. Elle a rappelé que la faillite de l’Etat est à la base des crises institutionnelles et politiques ainsi que l’occupation du nord. Selon elle, la gestion d’une telle crise aussi profonde nécessite l’implication du peuple tout entier, à travers, l’organisation une conférence nationale souveraine. Vouloir chercher à exclure le peuple dans sa résolution ne fera qu’aggraver la situation, a précisé le professeur. Pour elle, au regard de la Constitution, la création de nouveaux organes de transition, la feuille de route, la mise en place d’un gouvernement de transition sont de la seule compétence du peuple. Ceux-ci ne sauraient être imposés ni par la CEDEAO ni par la Communauté internationale en faisant fi de la volonté populaire.
Déclaration de la Jeunesse du Parti SADI suite au sommet des chefs d’états des pays de la CEDEAO
C’est avec une grande stupéfaction que la Jeunesse SADI a appris les résolutions du sommet du 29 avril 2012 de la CEDEAO tenue à Abidjan.
En décidant unilatéralement de fixer la durée de la transition malienne à 12 mois, la CEDEAO vient une fois de plus de manifester sa volonté de mettre sous tutelle le Mali, menace sa souveraineté et viole de façon flagrante l’accord cadre du 06 avril 2012 entre elle et le CNRDRE.
Cette décision montre le mépris total de cette institution à la solde des Etats unis et de la France, des problèmes réels du peuple Malien.
La Jeunesse SADI s’étonne de l’envoie des militaires de la CEDEAO pour sécuriser les autorités de la Transition. La question qui se pose est de savoir contre qui la CEDEAO veut sécuriser cette transition ?
La J-SADI dénonce ces hommes politiques maliens qui se cachent derrière la CEDEAO et leurs alliés de l’Union Européenne, de la France et des Etats-Unis qui veulent coût que coûte restaurer l’ordre ancien dans notre Pays.


